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Des livres, des films, des émissions, des musiques, de l'art pour apprendre et comprendre le monde

Charly Garcia.

Tout le monde connaît au moins de nom le quintet d'Oxford. Il s'agit de l'un des derniers grands groupes rock qui tourne de concert en concert autour de notre belle planète.
Le titre "War" reste le plus grand hit de la carrière d'Edwin Starr. Cette chanson de protestation, qui dénonce l'enlisement américain au Vietnam, sort en 1970, peu de temps après la version originale des Temptations.
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Hiroshima, trois jour après la bombe.
L'utilisation de l'arme atomique en 1945 provoque un traumatisme moral reste immense. La foi en la science et en le progrès est mise à mal par l'utilisation de cette bombe. De nombreux artistes se sont intéressés à ces bombardements, à l'instar de Claude Nougaro qui décrit, dans sa chanson "Il y avait une ville", une ville dévastée par une explosion nucléaire. Il fait bien sûr référence ici à Hiroshima et Nagasaki.
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"Ah, voici une chanson qui peut illustrer les derniers avatars de la guerre froide. Ecrite en 1985, elle a marqué ma génération car elle fut un tube au moment où les Russes étaient encore les "méchants" de la guerre froide. La même année sortait d'ailleurs Rocky IV, où le gentil Rocky Balboa devait avoir à faire au monstrueux Ivan Drago...mais heureusement, tout finit bien, Rocky gagne son combat et prononce un beau discours de concorde et de tolérance, plein de bons sentiments sucrés....Beurk, ça colle !"
Arte diffuse samedi soir à 22h30 une version remontée du film d'Abderrahmane Sissako, Bamako. Le titre est légèrement modifié puisque le téléfilm s'intitule Bamako, la cour.
La fameuse photo (controversée) de Joe Rosenthal qui montre un groupe de soldats américains dressant la bannière étoilée lors de la bataille d'Iwo Jima. Ira Hayes se trouve en dernière position sur le cliché.

Continuons à explorer un peu l’œuvre de ce musicien poète et humoriste qui sait comme personne retranscrire les tourments de son époque. Au début des années 50, le monde en pleine guerre froide est dans l’angoisse d’une guerre atomique (on ne dit pas encore nucléaire a ce moment là). Tout le monde craint l’usage de LA bombe alors que la tension entre les deux blocs est à son maximum.
D’autant qu’au début des années 50 les Etats-Unis et l’Union Soviétiques seuls détenteurs de cette technologie ont franchi un pas supplémentaire, passant de la bombe A (atomique) ou bombe à fission, le modèle qui avait rasé Hiroshima et Nagasaki, à la bombe H, bombe à hydrogène pour les intimes, appelée aussi bombe à fusion ou thermonucléaire, 1000 fois plus puissante que sa grande sœur.
Lire la suite de l'article de Richard Tribouilloy et écouter la chanson sur L'histgeobox.
Après le prélude dans lequel j'évoquais les précurseurs du Rap, je vous invite à découvrir le premier épisode de la petite histoire du Rap.
Matoub Lounès en concert.
Si Emmanuel Jal a survécu, c'est pour raconter son histoire et toucher des vies. C'est ce qu'il dit au début du titre "Warchild" qui raconte son parcours d'enfant-soldat au Soudan.Comme pour beaucoup de genres musicaux, il est bien difficile de dater précisément les débuts.
Une chose est certaine, le rap n’est pas venu de nulle part, il est l’héritage d’une longue tradition musicale depuis le gospel jusqu’au Reggae. Autre certitude, le rap est né dans le Bronx, dans un quartier de New York livré à lui-même. Tentons d’y voir un peu plus clair.
Débutons cette semaine notre voyage sur les traces du rap avec ses origines dans les années 1970. Une petite histoire à lire, à écouter et à voir.
Que vous soyez béotiens ou b-boys, suivez le guide... C'est par ici.
